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Le bazar municipal d’Essaouira fait recette : Le musée Sidi Mohammed Ben Abdellah condamné à mort

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Re: Le bazar municipal d’Essaouira fait recette : Le musée Sidi Mohammed Ben Abdellah condamné à mort

Message  Ibrahim le Jeu 12 Mai - 11:58


Des élus ou des courtiers

منتخبون أم صماصرة


Les souiris ne se rappellent plus est ce qu’ils ont voté sur des gens pour sauvegarder et préserver ou pour spéculer et vendre leur patrimoine ?si c’est le cas du grand Bazar, je pense que nos élus ce sont perfectionné en courtiers avant leur mandat qui expire dans un an. Tout le monde est en train de se précipiter avant l’entré en vigueur des nouvelles reformes et le remaniement de la constitution pour en tirer le maximum de profits. Nous savons tous que le musée Sidi Mohamed Ben Abdallah, ayant chez les souiris une importance culturelle, artistique et historique certaine. Il suffit de citer son défunt conservateur, l’homme de l’Art, de la culture, le doyen des peintres et des artistes Mogadoriens : feu Si Boujemaa Lakhdar afin de renoncer à ce Bazar messieurs les Bazaristes venus de loin. Hélas vous ne faites pas partie des vrais habitants pour penser à un tel acte criminel de transformer ce somptueux musée en Bazar.

Il n’est pas suffisant pour vous de voir toutes les boutiques d’alimentations à Essaouira sont devenus des Bazars, de cafés, de pizzerias, de restaurants et j’en passe.
Après le tennis (le fameux Roland Garos Mogadorien), le stade municipal plein de souvenirs et d’histoire, le centre culturel et sa dimension du monde du savoir, le Mellah en ruine, le quartier industriel et ses usines en macabre, les égouts et leur odeur nauséabonde, toutes ces lacunes, ces failles et cette ignorance n’ont pas suffit. Vous voulez faire de notre musée un siège communal de courtiers en Bazar, pourquoi vous n’avez pas opté pour ce qui reste du terrain municipal pour mieux gérer ses habitations qui l’entourent et qui sont les vôtres? Ceci bien dit, dans les vingt cinq membres qui constituent le conseil municipal ne sont pas tous des courtiers, il ya des gens qui sont honnêtes et qui se respectent mais ils sont minoritaires et ne peuvent rien faire face à la majorité de truands et leurs complices dans d’autres services publiques.
A bons entendeurs salut.

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إذا أسندت ألأمور لغير أهلها فأنتظر ألساعة

Message  Ibrahim le Mer 11 Mai - 12:19



إذا أسندت ألأمور لغير أهلها فأنتظر ألساعة
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أنشئ متحف سيدي محمد بن عبد الله سنة 1980 ويحتضن مجموعات ذات طابع إثنوغرافي تجسد المنتوج الثقافي لمدينة الصويرة ونواحيها.وتشمل هذه المجموعات التي تمتد من القرن 18 إلى القرن 20 صناعة الأواني الخشبية والآلات الموسيقية والحلي والأسلحة
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هناك موضوع سابق أطلقت عليه أسم " ألصويرة ليس لها حظ مع منتخبيها
إذا قال بعضهم وهو إجنبي:" ألصويرة مدينة للبيع" أما أنا فأقول لكم :"ألصويرة بيعت من زمان"
أهلها غابوا ومن أبقوا بها تركنوا وتركوها للصماصرة فتمتعوا.
دكاكينها أصبحت كلها بازارات ، وآلمدينة تحولت لأكبر بازار وما زال صماصرها يبحتون عن ألبزار.
بأي ثمن وفي أي مكان
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رحم آلله سي بوجمعة لخضر محافظ متحف سدي محمد بن عبدآلله.
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آللهم من أراد بمدينتنا خيرآ فأعنه عليه، ومن أراد بآلصويرة شرآ وسوئآ فآجعل كيده في نحره وأجعل تدبيره في تدميره .


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Tentative de récupération du Musée pour le transformer en siège communal. Un scandale !

Message  Oum le Mar 10 Mai - 7:47

La société civile Souirie est vraiment scandalisée et bien horrifiée. Et pour cause. Le bureau du Conseil Communal de la ville a programmé parmi les points de l’ordre du jour de sa session d’avril, la récupération du Musée de la ville pour en faire un siège communal. C’est vraiment un exemple incroyable en matière d’absurdités concernant la gestion communale de proximité. Éliminer le seul musée de la destination pour faire plaisir au deuxième vice –président de la commune, il y a de quoi crier arrêter le scandale, l’injure. La honte.
En effet, toute l’affaire tourne autour de la volonté de ce fameux deuxième vice président communal (chargé de l’urbanisme donc habilité à donner des autorisations de construire) qui a tenu à autoriser l’ouverture d’une porte sur la façade du musée, permettant l’accès direct à la rue, à un bazar. Oui un bazar. Lequel bazar a plus de valeur aux yeux des conseillers communaux que le musée de la ville. L’unique Musée du genre dans la destination touristique qui fait drainer les visiteurs en séjour ou de passage à Essaouira.
Comment ces conseilleurs communaux osent-ils inscrire à l’ordre du jour, la disparition d’un musée, par soutien à l’un des leurs. C’est là tout le scandale. Toute l’injure à la culture, au tourisme, au patrimoine, aux habitants, à la société civile et à la bonne gouvernance. Ceux qui sont censés défendre le développement économique et culturel d’Essaouira, poussent à l’illégal, à la destruction, au favoritisme en plein jour dévoilé au grand public. On est vraiment dans un registre absurde illustrant la mauvaise gouvernance avec ses soucis mercantiles flagrants de la part de certains conseillers communaux.
Si inscrire à l’ordre du jour d’une session communale la récupération d’un musée pour en faire un siège de la commune, est vraiment absurde ; laisser faire est encore pire : c’est un crime culturel contre la ville d’Essaouira et contre la culture au Maroc. Pour l’instant ce point n’a pas été débattu par le conseil faute de temps, mais l’esprit y est. On se demande que fait la tutelle pour arrêter cette mascarade ? Que fait est le ministère de la Culture pour dévoiler et dénoncer officiellement cette démarche insensée et surtout pour la bloquer?
La société civile, dénonce mais ne peut ne peut décider. L’Association des lauréats de l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine a vivement réagi en saisissant le gouverneur de la province, le ministère de la Culture et le président du Conseil Communal, début mai, juste après être au courant de cette mascarade communal. La société civile Souirie se concerte pour bien réagir et dénoncer cette honte et cette horreur, mises en marche par le conseil communal de la ville.
Il est à savoir que le Musée Mohamed Ben Abdellah d’Essaouira est l’objet d’une convention d’une convention, signée depuis 1981, entre le Conseil Communal et le Ministère de la Culture, pour sauvegarder, mettre en relief, à la fois le bâtiment et le contenu du musée. En effet le bâtiment qui abrite le musée fait partie lui-même du patrimoine de la Médina d’Essaouira ; classée Patrimoine de l’Humanité par l’Unesco. Pour certains conseillers, le bazar vaut beaucoup mieux et prime. Un vrai délire communal incroyable mais vrai. Du jour au lendemain, pour faire plaisir au deuxième vice président, on remet tout cela en cause pour satisfaire le désir purement commercial d’un individu au détriment de toute une institution culturelle. Au détriment du développement touristique de la destination construit au jour le jour depuis des années et qui juste commence à donner de bons résultats. Que la tutelle prenne ses responsabilités, que le ministère de la Culturel fasse le nécessaire pour contrecarrer cette décision qui n’est autre qu’une condamnation à mort du Musée d’Essaouira. Ne rien faire dans les plus brefs délais, c’est participer à un crime culturelle contre tout un patrimoine. Toute une ville et tout un secteur économique levier de développement dans la province.
La conservatrice du Musée, ayant alerté les autorités sur le sujet du flagrant délit commis par l’ouverture de cet accès au bazar, a été l’objet d’agression verbale bien musclée de la part du deuxième –vice président qui s’est déchaîné contre elle pour avoir dénoncer la construction illégale dans la façade du musée et pour avoir saisi officiellement de qui de droit. Où sommes nous alors ? Dans une jungle communale ou dans une ville touristique ? Qui décide quoi ? Qui contrôle qui dans cette ville ? On connaît depuis des années que la défaillance légendaire de la gestion communale à Essaouira qui a été toujours un cas particulier au Maroc, mais là, c’est vraiment le comme de l’absurde. C’est le summum d’une mauvaise gouvernance bien caractérisée.
L’affaire de ce qui est désormais appelé par les citoyens et la société civile « le bazar municipal d’Essaouira » reflète vraiment un vrai bazar dans la gestion communale à qui on devra faire fin par les moyens légaux et administratifs en vigueur.
Affaire à suivre…
Mohamed RIAL, GoAgadir


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Le bazar municipal d’Essaouira fait recette : Le musée Sidi Mohammed Ben Abdellah condamné à mort

Message  My Ahmed Jebli le Lun 2 Mai - 15:05

liberation le 2/5/2011


Le bazar municipal d'Essaouira fait recette : Le musée Sidi Mohammed Ben Abdellah condamné à mort
Dans le Maroc qui poursuit sa voie vers l'instauration de l'Etat de droit et de la souveraineté de la loi, il y a encore des édiles qui s'approprient les institutions publiques. En contrepoint de la Vision Maroc 2010 qui ambitionne de faire du potentiel culturel un levier de promotion et de développement du secteur touristique, il y a toujours des ambitions et des intérêts personnels dénués de toute logique ou légitimité. A Essaouira qui vit de et pour son patrimoine bâti, musical et linguistique, il est des gens qui ont du mal à assumer leurs responsabilités pour préserver, capitaliser et promouvoir cette richesse en vue d'en faire le levier d'un processus de désenclavement. Ici, on a pris l'habitude de tolérer l'intolérable, de composer avec l'absurde et les paradoxes. Mais, les choses ont atteint le comble la dernière semaine, car le conseil municipal s'est encore une fois surpassé en absurdité en envisageant de transformer le musée de Sidi Mohammed Ben Abdellah, seul musée de la ville, en siège municipal. Une décision qui a fait des vagues à tous les niveaux et qui a été accueillie par un rejet total et une condamnation de toutes parts. L'Association des lauréats de l'Institut national des sciences de l'archéologie et du patrimoine a vivement réagi à cette manœuvre en saisissant le ministre de la Culture, le gouverneur et le maire de la ville. Elle a exprimé son rejet catégorique de ce projet, tout en affirmant son soutien à la conservatrice dudit musée qui a été la cible d'injures et d'humiliation de la part du deuxième vice-président de Mohammed El Ferraa. Jusqu'ici, tout laisse croire qu'il s'agit d'une décision maladroite qui reflète la véritable identité d'un conseil municipal toujours fidèle à lui-même. Mais il y a une regrettable histoire derrière cette affaire qui n'avait pas lieu d'être. Que l'on se rappelle le fameux contrat de bail signé par le deuxième vice-président du maire au profit d'un particulier. On avait alors parlé d'un dépassement dudit édile de ses prérogatives limitées au secteur de l'urbanisme, et de la violation des procédures et règlements en vigueur puisque le contrat de location du bazar avoisinant le musée de Sidi Mohammed Ben Abdellah n'a jamais été soumis au conseil municipal. On se demande encore ce qu'ont fait les autorités locales pour rendre ce deuxième vice-président à la raison. Qu'ont-elles fait contre cette décision illégale et injuste ? Qu'ont-elles fait pour protéger les biens de la commune cédés sous forme de contrats de bail au profit de l'ex-secrétaire général de la province, d'un restaurateur, et du bénéficiaire du bazar en question ? «C'était le 14 mars 2011, j'avais reçu un coup de fil de la part de mes collègues m'avisant de certains travaux de construction entrepris sans autorisation dans le bazar attenant au musée. J'ai tout de suite avisé le délégué de la Culture qui a fait le nécessaire pour alerter les autorités locales qui ont arrêté les travaux. Le lendemain matin, et à notre grande surprise, nous avions découvert que les travaux ont été achevés la nuit. Nous étions alors devant un fait accompli qui nécessitait une réaction urgente. A cet effet, le délégué du ministère de la Culture accompagné du premier et deuxième vice-présidents du maire s'est déplacé au musée dans le but de remettre de l'ordre. Malheureusement, j'ai été la cible d'injures et d'humiliation de la part du deuxième vice-président qui a affirmé ne pas avoir besoin d'autorisation pour réaliser ces travaux ! Tout en me menaçant de réagir une fois revenu à la municipalité. Effectivement, la semaine dernière, la transformation du musée en siège municipal avait été à l'ordre du jour de la session d'avril ! », nous a déclaré non sans amertume Zhour Amhaouch, la conservatrice du musée qui a saisi le ministre de la Culture ainsi que le gouverneur d'Essaouira à propos de l'agression verbale dont elle a fait l'objet de la part du deuxième vice-président de la commune. Quelle est la relation entre l'adjoint d'El Ferraa et le bazar en question ? Comment peut-il se permettre d'être le premier à violer la loi de l'urbanisme tout en étant responsable au niveau du conseil municipal ? Avons-nous atteint ce niveau si dangereux en termes de gouvernance pour qu'un simple édile décide du sort d'une institution culturelle importante rien que pour régler ses comptes avec une fonctionnaire qui a dit non au massacre du patrimoine et à la violation des lois en vigueur ? Quel est le but réel de cette décision ? Des questions, entre autres, qui inquiètent et donnent à réfléchir, mais qui mettent à nu les connexions qui ont orchestré cette affaire depuis le départ. « La délégation de la Culture a été surprise par la programmation d'un projet de décision municipale visant à transformer le musée en bâtiment municipal, sachant que ledit musée a été réalisé dans le cadre d'un partenariat entre la commune et le ministère de la Culture depuis 1981. Notre surprise était si grande, car nous n'avons été ni avisés ni consultés d'une part ; d'autre part ; aucune alternative ne nous a été proposée pour remplacer cette infrastructure culturelle qui a toujours gardé vivace l'identité et la richesse culturelle d'Essaouira », nous a déclaré Abderrahim Bartia, délégué du ministère de la Culture. Ledit point de l'ordre du jour du conseil municipal avait été reporté, mais il avait dévoilé la mentalité de ceux qui décident des biens et de l'avenir de la ville, tout en créant une grande solidarité autour du musée de la ville qui avait nécessité de gros efforts financiers, techniques et scientifiques du ministère de la Culture. Lequel avait pris en charge la restauration, l'équipement et la gestion de cette vieille bâtisse qui a su toujours refléter la singularité architecturale, musicale, vestimentaire et culturelle de l'ancienne Mogador.
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Re: Le bazar municipal d’Essaouira fait recette : Le musée Sidi Mohammed Ben Abdellah condamné à mort

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