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Gnaouas de Mogador et Maallems d'Essouira

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Les musiques en fusion de Loy Ehrlich.

Message  My Ahmed Jebli le Jeu 3 Fév - 14:56

Itinéraire d’un musicien défricheur




Paris

03/02/2011 - Faire bouger les lignes est un peu sa spécialité : de West African Cosmos à Band of Gnawa, en passant entre autres par Touré Kunda et Hadouk Trio, le musicien français Loy Ehrlich prend plaisir, depuis près de quatre décennies, à rapprocher les cultures musicales du Nord et du Sud.








Il n’a pas mis longtemps à dénicher ce fameux disque. Accroupi devant une rangée de vinyles, Loy Ehrlich en extirpe un au bout de quelques secondes et le brandit comme un trophée de jeunesse. Son premier enregistrement, vers 1973. Une pochette blanche, sans aucune inscription. Le saxophoniste Ariel Kalma, qui avait produit ces trois morceaux en duo, dessinait le contour de sa main sur le carton quand il en vendait un exemplaire.
Et voilà le 33 tours de West African Cosmos auquel Loy a ensuite participé. Paru en 1976 chez CBS, il figurait au catalogue de la collection Marginal, "créée pour faire connaître différents courants de musiques et de chansons situées en marge d’une expression traditionnelle", lit-on au verso. Le décor est planté. A bord cet ovni musical, le Parisien a rejoint deux Sénégalais : Umban Ukset, nouveau nom d’Emmanuel Gomez qui s’est fait connaitre comme chanteur du Star Band de Dakar, et Wasis Diop.


Voyage initiatique au Maroc
Lors de leur rencontre, le jeune Français les séduit en jouant des tablas. Il n’hésite pas à lâcher Jacques Higelin, avec lequel il répète depuis quelques temps, et embarque dans cette nouvelle aventure en apportant son Fender avec lui. Alain est rebaptisé Loy, "l’oiseau de nuit" en wolof. Son engouement pour la musique africaine remonte au voyage "initiatique à tous points de vue" qu’il effectue au Maroc en 1972. A la fois "perdu et exalté par la vie", le jeune homme est dans son époque, celle des hippies. "De 18 à 30 ans, j’ai vécu sans rien dans la poche, j’étais une plume au vent", rappelle-t-il.
Parti à Essaouira pour une histoire d’amour, il découvre les Gnawas. Sur la place Jamaa el Fna, à Marrakech, un vieux gnaoui s’installe à la tombée de la nuit. Il retourne son vélo et joue, souvent accompagné par des karkabou. "Ça m’a complètement transformé, comme si ça faisait remonter en moi des choses cachées. J’ai senti que je pouvais aussi probablement transmettre le pouvoir de cette musique", analyse Loy.


Sa décision est prise : il va se donner les moyens de faire de la musique. Il y pense depuis qu’il est enfant. Une dizaine d’années de piano classique, un peu de guitare, et un caractère touche-à-tout lui servent de bagage. Passage par le rock progressif, d’abord. Alan Jack Civilisation, puis Crium Delirium. Des liens se nouent à cette époque. Avec Louis Bertignac, pas encore enrôlé dans Téléphone. Avec Didier Malherbe, saxophoniste de Gong et futur associé au sein d’Hadouk Trio. "On est devenu très copains en 1970, lui étant déjà un musicien consacré, tandis que moi j’étais un petit berger qui gardais les chèvres pour aider les paysans et se faire un peu de sous", raconte celui qui avait acheté un cabanon en Haute-Provence.


Entre Alan Peters et René Lacaille
Lorsqu’il tourne la page de West African Cosmos à la fin des années 70, c’est pour en ouvrir une autre à 10.000 kilomètres, sur l’île de La Réunion. Les Caméléons, avec Alain Peters et René Lacaille, cherchent un claviériste. Loy débarque sous les tropiques, un aller simple en poche, et sert paradoxalement de passeur à la musique africaine, méconnue sur place, en particulier auprès de cette bande de musiciens qui ne jurent que par King Crimson, Genesis... "Avec lui, ça a vite évolué. Il jouait du piano et il avait son hajouj, une basse africaine", se souvient René Lacaille.
Le métropolitain s’entend particulièrement bien avec Peters qui ne se séparera plus de la takamba, cette guitare sahélienne qu’il lui a offerte à son retour de Tombouctou. Il crée le groupe Carrousel mais revient à Paris après cinq ans dans l’océan Indien, avec le sentiment d’avoir fait le tour de la question.
Il monte aussitôt dans le train déjà bien lancé des Touré Kunda, sollicité par l’un des frères Touré qui avait joué avec West African Cosmos. La tournée en Afrique, à l’image du concert en Casamance immortalisé par l’album Paris Ziguinchor Live, reste un souvenir fort, tant par l’accueil digne des "rock stars" qui est réservé à la troupe que par ce qu’elle dégage. "On maitrisait le répertoire, on était chaud", convient Loy.


Dès qu’il sent que l’équipe se dessoude, il préfère la quitter. Louis Bertignac en est au même point avec Téléphone, et lui propose de le rejoindre dans sa nouvelle formation des Visiteurs. Le retour au rock dure deux ans. A peine décide-t-il de mettre un terme à cette collaboration que le téléphone sonne : au bout du fil, c’est Youssou N’Dour. Il a besoin de lui pour la tournée Amnesty International, avec Peter Gabriel, Sting, Bruce Springsteen… "Jouer à Wembley et dans les plus gros stades du monde, pour moi ça a été un peu le sommet de cette période."


Hadouk trio
Le sideman, musicien de scène, ressent alors l’envie de se recentrer sur son univers, en studio. Pour son album solo en 1993, il invite son complice Didier Malherbe. La collaboration entre les deux hommes s’intensifie, et se concrétise par le duo Hadouk (contraction de hajouj et doudouk, hautbois arménien) qui voit le jour en 1995 pour devenir un trio avec l’arrivée de Steve Shehan. Et obtenir une Victoire de la musique en 2008, dans la catégorie jazz. "On essaye de créer quelque chose de nouveau, avec des références à des cultures du monde entier par les instruments qu’on joue", résume Loy.
Directeur artistique du festival d’Essaouira au Maroc pendant plusieurs années, il met sur pied, en 2007, un projet qui lui tient à cœur : reprendre des morceaux emblématiques du rock des années 70 avec des arrangements et des musiciens gnawas. "Un clin d’œil à mon parcours, à mes influences et à cette époque où tout a commencé à fusionner : les hippies amenaient la musique occidentale et découvraient en même temps les musiques locales." Dans les rangs de ce Band of Gnawa, en allusion au Band of Gypsies de Jimi Hendrix, on croise Louis Bertignac, le batteur de Bumcello Cyril Atef ou encore le chanteur tunisien Akram Sedkaoui. L’équipe se réunit chaque année pour quelques concerts. "Mais on n’a pas de plan de carrière", glisse Loy. "C’est juste pour le fun."
En concert avec Band of Gnawa le 23 mars 2011 au Festival Chorus des Hauts-de-Seine - La Défense



Bertrand Lavaine.
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My Ahmed Jebli

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Maallem Chrif Belghiti

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:56

Chrif Belghiti

Né à Essaouira ,cet ancien maalam âgé de plus 60ans Allah Irahmou est considéré comme l ' un des initiateurs des lillas et des moussemes dans la pure tradition souiris .élève de Maalam Boubker Guinia ,le le père de mahmoud ,le maalam Belghiti est un adèpte de la pure tradition gnaoui ,comme peut l'être l' autre Souiri,Allal Soudani


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Ibrahim

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Maallem Allal Soudani

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:48

Maâlem Allal Soudani

Malgré les réticences de son père qui finira par l’initier à la tagnaouite tant le jeune Soudani avait ça dans le sang, Allal sera proclamé maâlem à l’âge de 18 ans. Descendant d’une lignée de Gnaoua, d’abord par ses grands-parents, M’Barkou et Barkatou, arrivés du lointain Soudan, au terme d’un douloureux périple, comme esclaves, à Essaouira, nantis des rites et canons de " tagnaouite ", Allal Soudani suivra finalement les enseignements rigoureux et méthodiques de son père qui le mèneront à fréquenter d’autres écoles, comme celles de Boubker Guinea, d’Ahmed Al Haddad et de Belkheir. Réputé pour être nostalgique de la pure tradition, sa pratique a fait de Soudani une école de référence au Maroc.


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Maallem Abdeslam Alikane

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:34



Abdeslam Alikane est l’un des fondateurs du Festival d’Essaouira, il en assure la direction artistique et programme les maâlems des différentes régions du Maroc. Né en 1958 à Essaouira, Abdeslam Alikane est d’origine berbère (de la région d’Agadir). Il commence à jouer des crotales à 9 ans. Les descendants d’esclaves travaillant dans la maison familiale lui enseignent la musique gnaouie.
Il se spécialise dans le style “marsaoui” et devient une figure incontournable d’Essaouira, très apprécié lors des rituels de transe, ou lilas. Abdeslam Alikane se fait remarquer par une singulière maîtrise de la pratique thérapeutique. Il est aujourd’hui l’un des grands messagers de l’art Gnaoua à travers le monde, aux côtés de son groupe Tyour Gnaoua. Il a participé à plusieurs festivals internationaux et a joué notamment avec Peter Gabriel et Ray Lema, avec lequel il enregistre en 2000 un album intitulé “Safi”…








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Maallem Omar Hayat

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:31


Omar Hayat
Initié à la musique gnaouie par Mahmoud Guinea, il crée son propre groupe en 91. Il figure parmi la nouvelle génération de maâlems qui perpétuent la tradition mais qui se projettent particulièrement dans l'art de la scène. Omar Hayat possède un style qui lui est très propre, souvent influencé par diverses tendances artistiques et en particulier le reggae. Omar Hayat a très vite réussi à devenir un maître de la scène et à créer un réel échange avec le public.
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Maallem Cherif Régragui

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:29


Cherif Regragui

L'engouement de Chérif Regragui pour les gnaoua naquit pendant l'enfance où il assistait aux lilas des anciens esclaves du domaine familial. Au contact assidu des maâlems Ahmed, Boubker et Hajjoub qu'il accompagne aux qraqebs (crotales en métal) se forge sa véritable vocation. Sacré maâlem à 18 ans, sa curiosité l'amène à vivre une expérience théâtrale avec Tayeb Saddiki en 1971. Après avoir été l'âme fervente et la cheville ouvrière du groupe Tagada jusqu'en 1980, il retourne aux sources " tagnaouite ", auxquelles il consacre aujourd'hui l'essentiel de son temps et pour lesquelles il a créé l'association "Sidna Bilal
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Maallem:Mokhtar Guinea

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:22



Maâlem Mokhtar Guinea, frère de Mahmoud et fils du grand maâlem
Boubker, figure emblématique de la musique gnaouie, est un des grands musiciens Gnaoui.

Son père et sa mère lui ont transmis cette sensibilité de la
tagnaouite, qu’ils avaient reçu de Ba Massoud, grand père maternel de Mokhtar.

Fier de ses origines et conscient de l’héritage qu’il a à porter,
il a crée son groupe il y a quelques années et se produit dans le monde entier.




Dernière édition par Ibrahim le Mer 12 Jan - 9:04, édité 1 fois
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Maallem Mahmoud Guinea

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:11


Né en 1951 à Essaouira et commençant a joué dés 12 ans, Mahmoud Guinea est l’un des grandes icône de gnawa au Maroc, en plus de tamâamit il est fabricant de gembri et de tambours. Il est membre d’une famille gnaouia dont le père est Boubker Guinea fils d’un esclave malien vendue au Sahara, d’où Mahmoud et son père ont hérité l’art gnaoui. On acceptant la fusion du musique gnawa, dans le but de délimité les frontières de cette musique, il est devenue un des mâalems gnaouis les plus connue dans le monde. Il a joué avec plusieurs artistes internatinals : Carlos Santana, en 1992, Adam Rudolph, Will Calhoun, Issaka Sow et tant d’autres au festival d’Essaouira et a autre festivale dans autres pays comme : Espagne, France, Italie, Japon, Canada, Autriche, Norvège, Belgique, Pays-Bas…






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Gnaouas de Mogador et Maallems d'Essouira

Message  Ibrahim le Mer 12 Jan - 8:04







LES gnaoua ET LE RITE DE POSSESSION


On Appelle Gnaoua , Les Musiciens Issus de diverses salles populations d'Afrique noire. A Essaouira, les noirs de la ville et de la Région Sont Issus de Plusieurs régions:
Au 16ème ERP, Siècle Sultans Saâdyines Ont amene des esclaves du Soudan (dont les descendants Ont Retrouvé Dans la région des berbérophones Haha au sud d'Essaouira).
Vers 1764, pour construire la Ville, le Roi Sidi Mohamed Ben Abdellah Amène de Marrakech maçons des Noirs, et une partie de la garde noire Qui Avait Été dispersée Dans Différentes villes ports et après la mort du Sultan Moulay Ismaïl.

Au 18ème Siècle, l'activité de la ville bat son plein, Essaouira est « Le Port de Tombouctou (Mali) » et des esclaves y arrivent avec les caravanes.
Une dernière source de la population noire d'Essaouira un été au moment du Protectorat, l'Armée française, avec ses tirailleurs Sénégalais .

Parmi les musiciens Gnaoua, à distinguer Peut:
1. Les Gnaouas traditionnels , Et Leurs instruments sont:
Le guenbri : Un luth tambour à trois cordes et à registre bas.
Les crotales : Krakeb.
Les Tambours : Ganga.

Et dont l'activité Comporté Les tournées aumônières (Krima), les spectacles de rue (Halqa) et l'animation des rites de possession (Lila ou Derdba).
2. Les Gnaouas Génération de la Nouvelle Qui Ont Introduit le guenbri and their Dans le répertoire folk Et qui participent à des festivals et manifestations culturelles et autres Maroc et à l'étranger.
Les Gnaouas Ont acquis d'Essaouira Qui Une réputation est allée au-delà des frontières du Maroc L'activité DE CERTAINS jeunes Gnaoua d'Essaouira Comporté Toujours les tournées aumônières et l'animation musicale des rites de possession mais ne s'y limite plus.
LILA: POSSESSION DE RITE :
On Appelle LILA Chez les Gnaoua , Une cérémonie nocturne animée par le mâalam (Maître) du Guenbri et les joueurs de crotales , Cérémonie au cours de Laquelle CERTAINS participants en état de transe Sont censes être habités par des Entités surnaturelles.

Par cette cérémonie Doit être definie, La Comme l'ONU rite de possession dont l'origine se Trouve Essentiellement fr Afrique Noire . Ce rite Présente des analogies avec des cérémonies QUI N'ONT Rien à voir avec les exorcismes Vasant à expulser des être surnaturels malfaisants Qui tourmentent Leurs Victimes. Dans les rites de possession, au contraire, la « possession » est souhaitée. Les Entités surnaturelles Sont invitées à se Manifester fr adeptes rituellement Possédant Leurs.
Les phases essentielles de cette cérémonie rituelle sont: Le Sacrifice , le repas cérémoniel , Le cortège , La partie profane des Kouyou et La partie sacrée des danses de possession .
LES ACCESSOIRES RITUELS
Pour Célébrer la Lila , Sur le plateau de l'ONU utiliser en vannerie (Tbika) Qui septembre Comporté boîtes contenant les encens correspondant aux mlouk , Des tuniques et des voiles de couleurs (Hmal), Un plateau de métal comportant un récipient rempli de lait et Entouré de dattes, un autre plateau de métal supportant un brasero et les poignards Qu'on utilisera pour le sacrifice pour que Ainsi Danses CERTAINES de possession, des bougies, des bâtons et des aspergoirs contenant de la fleur d'oranger et de l'Eau de rose.

LE SACRIFICE
La Lilaest précédée obligatoirement d'un sacrifice animalier. Avant de proceder au sacrifice, les accessoires rituels Sont encensés par le sacrificateur. Habillé de rouge, il ablutions aux procédé et aux fumigations de l'animal sacrificiel dont il tranche ensuite la veine jugulaire. A l'aide du poignard, il marque les objets du rite ainsi q les quatre angles de la cour intérieure correspondant Aux Quatre Points Cardinaux.

LE CORTEGE
Le soir vers 22h, ils sortent du domicile en cortège (âADA) Et se dirigeant vers la Place du Quartier en chantant, avec tambours t crotales. Puis, toujours en chantant, ils retournent au lieu ou va se dérouler la cérémonie ou Dans la cour intérieure, ils exécutent quelques danses acrobatiques. Ils déposent ensuite Les Tambours Qu'ils n'utiliseront plus. La Lila va alors commencer.

LA PARTIE PROFANE DE LA NUIT
Dans la phase préliminaire et profane des Kouyou , Les Gnaoua, CES « Enfants des Bambara »« Oulad Bambara » évoquent d'abord, par des chants, des Ancêtres Leurs. Le rythme ici, est seulement Souligné par le guenbri Et le battement des mains, tour de rôle CEPENDANT Qu'à Chaque joueur de crotales exécuté Une Dans acrobatique. Les chants Caractéristiques de cette séquence sont: Kankani Boulila -- Le Maître de la Nuit -- Barma Soutanbi , Sourayé , Chalabati...

On passe ensuite à la séquence called NOUGCHA ou le son des crotales va se faire entendre en meme temps que le guenbri pour Accompagner les devises de: Lalla Fatima , TANGLAMI , SABAKRO , KHALI M'BARA Mesquin , ZID AL MAMMIFERE...
Les joueurs de crotales exécutent maintenant des danses en forme de quadrilles, ou par paires, en mimant des combats et en exhibant Leurs qualités de danseurs.
N'y IL a pas de fumigations au cours de cette phase et, par conséquent, pas de transes. Cette phase de transition s'achève vers minuit. C'est l'heure d'un arrêt Qui sera bientôt suivi de la partie sacrée au cours de Laquelle auront lieu les transes et les possessions rituelles.
La Sacrée PARTIE
Sur disposer Devant le Maalam Les Boîtes des encens, les tuniques et les voiles cérémoniels Ainsi Qu'un brasero pour les fumigations.

Les couleurs des tuniques, des voiles et des encens correspondant aux Sept cohortes des saints et des mlouk Qui seront invoqués.
On sacralise par des fumigations L'Espace réservé aux danses rituelles et les instruments du rituel: le guenbri, le Hmal, les crotales.
Puis sur le He invokes Seigneur Dieu (Rabbi Moulay). C'est Louverture place de la Sacrée (Ftouh arrahba) Et de la liturgie de la possession. Peut invoquer maintenant sur les saints et les mlouk fr encens brûlant LEURS, Puis en chantant Leurs devises.
Le fait respirer l'encens aux adeptes Qui entrent en transe. Puis sont ils revêtus des tuniques et des Voiles dont les couleurs un correspondant de l'Entité Qui est censée se Manifester à ce moment-là.
Chaque adepte en qui monte la transe se dirige vers d'Abord Le Maalam et SE Prosterne devant lui en croisant les bras. Il signifiait par cette attitude SA «Soumission» (taslim) Aux mlouks.
On lui fait alors respirer l'encens Qui correspond à l'Entité invoquée à ce moment-là. Puis il commence la danse rituelle: (jdib) Un terme emprunté au vocabulaire du soufisme ou il designated un attrait (jadba) Vers « Le Haut » .
L'ORDRE Liturgique (TREQ)
Verser Introduire la partie du rituel, le He invokes Allah (Rabbi Moulay) Et prophète fils. On brûle de benjoin blanc. Puis sur Inviter les saints et les mlouks À se Manifester avec Leurs cohortes, Toujours dans le même ordre rituel (treq) . Chaque cohorte (mhala) Encens Un particulier Comporté, Une couleur spécifique Et plusieurs devises chantées et jouées sur un rythme spécifique également.

* Moulay Abdelkader JILALI ET LES mystiques errants
On commencera par la cohorte de Moulay Abdelkader Jilali , Le saint soufi. Sa couleur est le blanc. Pour l'invoquer, sur brûle du benjoin blanc et sur les danseurs asperge avec de l'eau de fleur d'oranger. Puis chante sur les legs du saint sur la protection dont implorer la.

Celui Qui incarne Bouderbala distribue à l'aide du Pain de Sucre préparé avec des graines d'anis et de morceaux de sucre. Il reçoit en échange Quelque menue monnaie.
He invokes privée sur d'autres mystiques errants (Les Bouhala).
* SIDI MIMOUN ET SA Cohorte
Les Entités invoquées privée SONT DES mlouk de la famille de Mimoun le ténébreux (Laghmami) .

Il est aussi le portier (Bouab) Des Celui Qui ouvre aux mlouk la, Gnaoua Porte du Rituel. La couleur de cette cohorte est le noir. Pour invoquer. sur brûle du benjoin noir.
* LES MLOUKS DE LA MER
D'inviter les marins privée esprits (bahryine) Dont la couleur est le bleu de la mer. Le benjoin est Utilisé Le Blanc. CERTAINS possédés rituels exécutent alors Une danse avec un bol d'Eau qui acquiert Ainsi des vertus thérapeutiques.

* LES ROUGES MLOUKS
Viennent ensuite les mlouks des Abattoirs Lors du sacrifice, Leur couleur et Celle de Leur benjoin est le rouge. Un adepte vêtu de rouge exécuter la danse de Sidi Koumi Avec les poignards .

* Chorfas ET LES AUTRES SAINTS
Plus viennent les saints Chorfas dont la couleur est le blanc pour Lesquels sur Aloès du Bois Brûlé d'(oud qmari al) Ainsi que du benjoin blanc. Sur privée He invokes Moulay Brahim , Les saints du sud marocain que les Gnaoua vénèrent, visitent en pèlerinage, et dont la couleur et Celle de Leur benjoin est le noir. Cette partie de la cérémonie Nécessite un plateau de farine d'orge grillée (zamita) Sans sel (le sel Eloigne les mlouks). Il Est Posé au milieu de l'espace sacré. Les adeptes tournent autour en dansant. CERTAINS d'entre eux rampent Comme Un serpent pour manger la farine. D'autres, Munis d'un bâton, miment la démarche du Chasseur. Au cours d'Une Autre Danse, un adepte a les Pieds Liés par un voile blanc. L'assistance Doit Le EN OFFRANT délivrer des pièces de monnaie aux Gnaoua.

* LES SAINTES ET LES MLOUKS FEMININS
On termine en général par les Saintes et les mlouks aux couleurs variées: jaune , Rouge , violette et Noir . Le Brûle noir benjoin Le Blanc,, la gomme arabique, la résine de lentisque (Mastika) Le salaban et Le Bois d'Aloès .

Le He invokes Lalla Mira Qui aime qui aime les parfums et les sucreries, sa couleur est le jaune. Les femmes Présentes aspergent les participants avec de l'eau de Cologne et de l'Eau de rose (MA Ward). Puis sur He invokes Lalla Malika , Lalla Myriem La berbère , Lalla Rkia L'extatique (majdouba), Lalla Haoua (Eve).
On éteint tout pour invoquer Lalla Aicha , Qui n'aime pas la lumière, ne sorte que la nuit et dont la couleur est le noir. Les enfants et les adolescents éloignés sont.


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Re: Gnaouas de Mogador et Maallems d'Essouira

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